Bischof begegnet ostbelgischem Seelsorgerat

Seelsorgrat

Von Lothar Klinges

An der Solidarität mit den Armen und Außenseitern entscheidet sich die Daseinsberechtigung der Kirche, die ein « prophetisches Zeichen » in einer Welt sein soll, die immer weniger die Solidarität mit den Menschen am Rande lebt. Das sagte Bischof Jean-Pierre Delville anlässlich seines Antrittsbesuches am Dienstagabend beim Seelsorgerat der ostbelgischen Regionalkirche in Eupen. Der Seelsorgerat ist das Gremium, in dem die Pastoral im deutschen Sprachgebiet des Bistums Lüttich gedacht und mitentschieden wird. Zurzeit setzt sich der Rat aus acht Laien aus den verschiedenen Pfarrverbänden Ostbelgiens und vier Priestern zusammen, darunter die beiden Dechanten von Eupen und St.Vith sowie Bischofsvikar Jean Pohlen aus Kelmis.

Mit Papst Franziskus wünscht sich Bischof Delville eine Kirche, die sich nicht zurückzieht und um sich selbst kreist, sondern eine Kirche der offenen Türen, die hinausgeht in die Welt, insbesondere zu den Menschen am Rande. Eine Offenheit, die Franziskus selbst mit ungewohnter Hingabe und beispielloser Kraft vorlebt.

Danach unterstrich der Bischof die « Freundschaft », die in den christlichen Gemeinschaften gelebt werden soll. Die Zusammenarbeit, die Einheit und das Sich-Konzertieren in einem Geist des Verständnisses, der gegenseitigen Unterstützung und der Gastfreundschaft müssen die christlichen Gemeinschaften auszeichnen.

Der Bischof hob in seinen Leitlinien, einer Art « Regierungserklärung », ferner die Bedeutung des persönlichen und gemeinschaftlichen Gebetes hervor, « welches das Herz für die Mitmenschen öffnet. » Schließlich betonte er die Beschäftigung mit der Bibel. « Das Wort Gottes ergeht an uns alle und ist immer neu und verschieden, so wie auch wir in jeder Lebenslage verschieden sind. »

Weitere Themen wie die bevorstehenden Familiensynode wurden behandelt. Am Ende des Treffens wurde mit dem Bischof das Selbstverständnis des Seelsorgerates beleuchtet, dessen Erneuerung in den nächsten Monaten ansteht. Hierzu soll ein Projekt ausgearbeitet werden, das dem Bischof vorgelegt wird.

Fotos: http://www.flickr.com/photos/lotharklinges/sets/72157639533584683/

Mgr Delville et la béatification du cardinal Cardijn

jCardijn

La vie d’un jeune travailleur, d’une jeune travailleuse
vaut plus que tout l’or du monde, car il/elle est fils/fille de Dieu.

Cette phrase du cardinal Joseph Cardijn est toujours valable, plusieurs décennies après qu’elle a été prononcée!

C’est ce jeudi 16 janvier que s’ouvre le « procès en béatification » du cardinal Joseph Cardijn. Mgr Delville, non seulement évêque de Liège 😉 mais aussi historien grand spécialiste de la question ouvrière en Belgique et de la doctrine sociale de l’Église, est interrogé ce jeudi 16 janvier par la RTBF lors du Journal télévisé: http://www.rtbf.be/video/detail_jt-13h?id=1886234 (à partir de 28′ 40″).

Voici ce qu’en dit le site www.infocatho.be, sous la plume de Matthieu Bruynseels.

Le cardinal Cardijn est aujourd’hui célèbre pour avoir créé la « Jeunesse Ouvrière Chrétienne » (JOC), un mouvement ouvert aux jeunes catholiques des milieux populaires. De nombreux jeunes sont passés par la JOC depuis 1925 : les jocistes. Fortement attaché à la doctrine sociale de l’Église, l’abbé Cardijn fut récompensé de son action par le titre de cardinal en 1965 par le pape Paul VI.

Né dans un milieu populaire en 1882, il avait été ordonné prêtre en 1906 par le cardinal Mercier. Décédé en 1967, il est enterré à l’église Notre-Dame de Laeken.

L’analyse de la vie du cardinal Cardijn est confiée à un « tribunal » composé de Mgr Stefaan Van Calster et M. Marc Berghman. Le secrétaire-général de la Confédération des Syndicats chrétiens (CSC) bruxelloise, M. Guy Tordeur, a été nommé « postulateur », soit chargé d’apporter les preuves de la sainteté de la personne. Ces preuves seront alors étudiées par le « tribunal » pour vérifier que le candidat a bien mené une vie conforme aux Évangiles. Les travaux du tribunal commencent ce jeudi 16 janvier.

Voici comment le site www.cardijn.be (où nous avons trouvé la photo d’entête) explique les débuts de la JOC:

Joseph Cardijn (1882-1965) est un des principaux acteurs de l’engagement social de l’Église catholique au début de ce siècle. Né en 1882 dans une famille ouvrière, il fut très tôt confronté aux problèmes vécus par le monde ouvrier dans le cadre de l’industrialisation grandissante.

En 1912, alors qu’il était vicaire d’une petite paroisse de la banlieue bruxelloise, Joseph Cardijn réunit sa première équipe de jeunes travailleurs. Cette initiative va donner naissance à la  » Jeunesse ouvrière chrétienne « , un mouvement d’action catholique militant pour une plus grande justice sociale, basée sur le respect de la dignité de chaque personne dans l’esprit du Christ à la lumière de l’Évangile.

C’est pour une plus grande justice sociale que des milliers de jeunes ouvriers chrétiens, partout dans le monde, ont mis en pratique la devise de Joseph Cardijn :

 » Voir, juger et agir « 

Mgr Delville préside une « messe-télé » à Saint-Barthélemy

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Ce dimanche 12 janvier, fête du Baptême du Seigneur, notre évêque présidait la « messe-télé » (retransmise par la RTBF et par France 2) célébrée en la collégiale Saint-Barthélémy (« Saint-Bar » pour les Liégeois!), et animée par la communauté Sant’Egidio, dont c’est l’église principale à Liège.

Vous pouvez revoir cette émission en cliquant ici.

Le texte de l’homélie de notre évêque est présent ici (sur le site du diocèse de Liège). En terminant son homélie, Mgr Delville, à l’instar du pape François, a exhorté les fidèles présents à faire mémoire de leur baptême:

Je termine par une histoire du pape François. Savez-vous qu’il a été baptisé le jour de Noël ? Il appelle donc la fête de Noël sa seconde naissance[3]. À cause de cela, il a demandé un jour aux pèlerins[4] : et vous, connaissez-vous le jour de votre baptême ? Il ajoutait qu’il fallait se poser la question suivante : Pour moi, le baptême est-il un fait du passé, isolé dans une date, celle qu’aujourd’hui vous rechercherez ( !), ou une réalité vivante, qui concerne mon présent, à chaque instant ? Te sens-tu fort, de la force que le Christ te donne par sa mort et sa résurrection ? Ou te sens-tu abattu et sans force ?

Je laisse à chacun le soin de répondre en âme et conscience à la question du pape François !

Amen !

[3] Osservatore Romano, 24 décembre 2013.
[4] Audience, 16 novembre 2013.

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